Optimisez le traitement de vos transactions par carte

Dans ce chapitre, vous découvrirez :

  • comment fonctionnent les transactions par carte,
  • comment réduire vos frais,
  • comment accroître vos taux d'autorisation,
  • comment optimiser les paiements récurrents par carte pour qu'ils soient toujours autorisés.
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Dans ce chapitre, nous allons découvrir comment les transactions par carte sont traitées, les différentes parties prenantes et comment s'assurer que les paiements des clients s'effectuent sans friction.

Il est probable que les transactions par carte représentent la majorité de vos paiements. Il est donc important que (dans la mesure du possible) celles-ci soient autorisées sans le moindre accroc.

Comment fonctionnent les transactions par carte ?

Les transactions par carte bancaire sont traitées de la façon suivante.

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Le prestataire de paiement communique les détails de la transaction à l'acquéreur.

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L'acquéreur envoie une demande à la banque du client (l'émetteur).

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L'émetteur examine la transaction et renvoie une réponse : elle est soit autorisée, soit refusée.

Le prestataire de paiement communique les détails de la transaction à l'acquéreur.

L'acquéreur envoie une demande à la banque du client (l'émetteur).

L'émetteur examine la transaction et renvoie une réponse : elle est soit autorisée, soit refusée.

Qu'est-ce qu'un acquéreur ?

Un acquéreur désigne une banque ou un établissement financier qui collecte les fonds auprès d'un acheteur. L'acquéreur est chargé d'envoyer la demande d'autorisation à l'émetteur et de renvoyer la réponse au marchand.

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Pour tirer le meilleur parti de votre traitement des transactions par carte, vous devez bien comprendre les éléments suivants : les frais de traitement et les taux d'autorisation.

Frais de traitement des paiements par carte

Les cartes de crédit impliquent des frais.

Frais de traitement : facturés par votre prestataire de paiement pour le traitement de la transaction.

Frais des systèmes de carte : facturés par les systèmes de carte pour l'utilisation de leur réseau.

Commission d'interchange : facturée par la banque émettrice.

Ces frais varient entre autres selon le type de transaction, le pays où est effectuée la transaction et votre modèle commercial. Ne vous y méprenez pas : ces frais peuvent avoir un impact significatif sur votre résultat net. La bonne nouvelle, c'est qu'en matière d'interchange, certaines mesures peuvent vous permettre de réduire vos coûts.

Le point sur les frais d'interchange

L'interchange constitue généralement la dépense la plus importante dans le cadre du traitement des transactions par carte. C'est aussi un aspect complexe, puisque la structure et les frais sont différents d'un marché à l'autre, et qu'ils évoluent sans cesse.

Heureusement, des efforts sont déployés pour normaliser l'interchange à l'aide de règles plus rigoureuses et la mise en place d'un plafonnement des frais sur plusieurs marchés. L'Europe a été à l'initiative de cette normalisation en 2015, et l'Australie lui a emboîté le pas en 2017.

D'autres facteurs ont un impact sur les frais d'interchange :

Traitement national

Tout comme les frais d'itinérance mobile, les transactions reviennent généralement moins chères si elles sont traitées localement. Par conséquent, mieux vaut bénéficier d'une acquisition locale afin d'être soumis aux réglementations locales et de profiter de meilleurs tarifs.

Des taux incitatifs

La commission d'interchange varie d'un marché à l'autre. Aux États-Unis et en Australie, par exemple, Visa et MasterCard proposent des taux inférieurs à des entreprises spécifiques comme les associations caritatives, les voyagistes, les services de streaming et les fournisseurs d'énergie. Vous devez donc veiller à ce que vos transactions soient identifiées dans la bonne catégorie.

Toute économie réalisée se répercutera sur vos dépenses, si votre prestataire de paiement vous facture en utilisant le modèle tarifaire Interchange++.

Qu'est-ce que la tarification Interchange++ ?

Il s'agit d'un modèle de tarification qui s'ajuste selon les taux d'interchange.

Interchange++ ou taux combiné ?

Avec un taux combiné (appelé « blended rate » en anglais), vous payez des frais de traitement, auxquels s'ajoute un supplément fixe. Chaque transaction vous est facturée au même prix, ce qui simplifie les choses, mais il est probable que de grandes entreprises soient parallèlement en mesure de négocier des frais plus bas.

Interchange++ est une tarification qui suit l'évolution des taux d'interchange. Quand le taux diminue, vos frais diminuent aussi. Et vous pouvez connaître le coût exact de chaque transaction. Il n'y a donc aucun risque de coûts cachés ou de suppléments.


Taux d'autorisation des cartes

25 % des transactions refusées n'ont aucune raison valable.

Évidemment, il existe de bonnes raisons de rejeter une transaction (fonds insuffisants, suspicion de fraude...). Mais bien souvent, la carte est refusée en raison d'une interruption temporaire sur le réseau, ou parce que la banque émettrice n'a pas correctement interprété la demande de paiement de l'acquéreur.

Quelle est votre marge de manœuvre ?

La clé, c'est de comprendre pourquoi la carte a été refusée en premier lieu. En détenant cette information, vous saurez si le motif du refus est valable, et s'il ne l'est pas, vous pourrez prendre les mesures nécessaires.

C'est là que votre acquéreur entre en jeu.

L'acquéreur est généralement un fournisseur tiers du processus de paiement. Mais, dans le cas d'Adyen, l'acquisition est intégrée à notre plateforme. Nous communiquons donc directement les informations de la banque émettrice à nos clients. De cette façon, vous pouvez savoir quel paiement par carte a échoué et pourquoi.

Prenons un exemple.

Un émetteur italien refusait des transactions récurrentes pour la simple et bonne raison qu'aucun code CVV n'était entré. Quand nous l'avons su, nous avons soumis le paiement en incluant un champ de code CVV (alors même que ce champ restait vide). Après quoi, l'émetteur a commencé à autoriser les transactions.

Taux d'autorisation des cartes

25 % des transactions refusées n'ont aucune raison valable.

Évidemment, il existe de bonnes raisons de rejeter une transaction (fonds insuffisants, suspicion de fraude...). Mais bien souvent, la carte est refusée en raison d'une interruption temporaire sur le réseau, ou parce que la banque émettrice n'a pas correctement interprété la demande de paiement de l'acquéreur.

Quelle est votre marge de manœuvre ?

La clé, c'est de comprendre pourquoi la carte a été refusée en premier lieu. En détenant cette information, vous saurez si le motif du refus est valable, et s'il ne l'est pas, vous pourrez prendre les mesures nécessaires.

C'est là que votre acquéreur entre en jeu.

L'acquéreur est généralement un fournisseur tiers du processus de paiement. Mais, dans le cas d'Adyen, l'acquisition est intégrée à notre plateforme. Nous communiquons donc directement les informations de la banque émettrice à nos clients. De cette façon, vous pouvez savoir quel paiement par carte a échoué et pourquoi.

Prenons un exemple.

Un émetteur italien refusait des transactions récurrentes pour la simple et bonne raison qu'aucun code CVV n'était entré. Quand nous l'avons su, nous avons soumis le paiement en incluant un champ de code CVV (alors même que ce champ restait vide). Après quoi, l'émetteur a commencé à autoriser les transactions.

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« Pour réduire le nombre de faux positifs, vous devez comprendre le comportement des consommateurs (montant dépensé, fréquence, etc.). Il peut être utile d'enregistrer le moyen de paiement utilisé par chaque client lors de son dernier achat. De plus, le système 3D Secure est utilisé pour protéger les utilisateurs. D'ailleurs, certains d'entre eux sont ravis de voir qu'une telle sécurité est mise en place. »

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Optimisez le traitement des paiements par carte avec Adyen

Inutile d'être un expert pour que vos paiements par carte passent du statut de « refusés » à « autorisés ». Inutile également de vous soucier des commissions d'interchange fluctuantes. C'est notre affaire.

Nos outils d'analyse intelligents sont conçus pour détecter les interruptions et les irrégularités dans les systèmes bancaires. Nous utilisons ensuite ces informations afin d'ajuster les demandes de paiement en temps réel, maximisant ainsi vos chances d'obtenir leur autorisation.

Nous vous tenons informé de tout changement des taux d'interchange, et notre équipe dévouée surveille les taux et les réglementations afin de vous garantir la meilleure offre. De plus, nos licences locales d'acquisition dans des marchés clés à travers le monde vous donnent accès à des tarifs nationaux réduits.

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